« Les victorieuses » de Laetitia Colombani – La victoire ? Ça dépend pour qui …

Solène a quarante ans et est une avocate reconnue. Elle s’est dévouée corps et âme dans son travail et se sent enfin accomplie. Jusqu’au jour où tout bascule. Elle perd un procès important et son client finit par se suicider sous ses yeux. 

Solène craque. Elle n’en peut plus. C’est le burn-out. Mais elle ne baisse pas les bras et décide de se faire aider par un psychiatre. Sa carrière mise de côté temporairement, ce dernier lui soumet l’idée de faire du bénévolat : aider les autres pour s’aider soi-même. 

Devenue plume un jour par semaine dans un foyer pour femme, Solène se retrouve confronter à la précarité de ces habitantes. Habituée à défendre de riches personnalités, elle devra trouver les mots afin d’être acceptée par les résidentes du Palais de la Femme. 

« Des comprimés et du bénévolat, voilà tout ce qu’il a à lui proposer ? Onze ans d’études de droit pour en arriver là ? Solène est déconcertée. »

☆ . ☆ . ☆

Mon avis :

Porté par des thèmes intéressants et importants, ce livre avait tout pour me plaire.

Malheureusement, je n’ai pas accroché. Entre le roman et le documentaire, on se demande parfois si on ne lit pas une étude d’un institut de sondage tellement les données sont précises et chiffrées. Quant à l’héroïne, elle en est presque agaçante. A chaque rencontre, une leçon de vie qu’elle analyse avec précision et justesse.

Le déroulé du récit est trop parfait, lisse et manque cruellement de relief. Désolée, mais pour moi, c’est raté.

☆☆ /5 – une déception.

☆ . ☆ . ☆

Infos maison d’édition

Auteur : Laetitia COLOMBANI // Editeur d’origine : Grasset // Rééditeur : Le livre de poche

Genre : Fiction psychologique // Parution : Mai 2019 // Nombre de pages : 224 pages

Quatrième de couverture : « A 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d’avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s’effondre. C’est la dépression, le burn-out. Tandis qu’elle cherche à remonter la pente, son psychiatre l’oriente vers le bénévolat : sortez de vous-même, tournez-vous vers les autres, lui dit-il. Peu convaincue, Solène répond pourtant à une petite annonce : « association cherche volontaire pour mission d’écrivain public » .

Elle déchante lorsqu’elle est envoyée dans un foyer pour femmes en difficultés… Dans le hall de l’immense Palais de la Femme où elle pose son ordinateur, elle se sent perdue. Loin de l’accueillir à bras ouverts, les résidentes se montrent distantes, insaisissables. A la faveur d’un cours de Zumba, d’une lettre à la Reine d’Angleterre ou d’une tasse de thé à la menthe, Solène va découvrir des femmes aux parcours singuliers, issues de toutes les traditions, venant du monde entier.

Auprès de Binta, Sumeya, Cynthia, Iris, Salma, Viviane, La Renée et les autres, elle va se révéler étonnamment vivante, et comprendre le sens de sa vocation : l’écriture. Près d’un siècle plus tôt, Blanche Peyron a un combat. Capitaine de l’Armée de Salut, elle rêve d’offrir un toit à toutes les femmes exclues de la société. Sa bataille porte un nom : le Palais de la Femme. Le Palais de la Femme existe.

Laetitia Colombani nous invite à y entrer pour découvrir ses habitantes, leurs drames et leur misère, mais aussi leurs passions, leur puissance de vie, leur générosité. »

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